
Le Premier ministre a souligné que tous les moyens avaient été mobilisés pour retrouver les personnes disparues après le chavirage du navire.
En effet, le Premier ministre de la République turque de Chypre du Nord, Unal Ustel, a annoncé que le capitaine et sept membres d’équipage avaient été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte à la suite du chavirage d’un navire de passagers au large de Girne.
Ustel a souligné que tous les moyens avaient été mobilisés pour retrouver les personnes disparues.
« Lors de la première intervention, 4 vedettes des garde-côtes, 2 hélicoptères, 1 patrouilleur et 1 vedette d’attaque des Forces de paix turques, ainsi que des équipes de plongeurs de la Protection civile et de la Police accompagnées de 4 embarcations de recherche et de sauvetage, ont pris part aux opérations. Le dispositif de recherche et de sauvetage a été encore renforcé au fil des opérations. Actuellement, 2 avions, 4 hélicoptères, 4 drones et 4 vedettes des garde-côtes déployés par les Forces armées turques participent activement aux recherches dans la zone. »
Soulignant que les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivront sans relâche jusqu’à ce que les disparus soient retrouvés, Üstel a fait savoir que l’enquête ouverte immédiatement après l’accident suivait son cours.
Affirmant qu’ils faisaient face à la plus grande catastrophe maritime de l’histoire de Chypre, le Premier ministre de la RTCN a déclaré : « Dans le cadre de l’enquête relative au navire qui a chaviré, le capitaine et 7 membres d’équipage ont été placés en garde à vue. Je le dis très clairement ici : tous les aspects de cet événement seront examinés. La moindre négligence sera mise au jour. Il n’y aura aucune indulgence pour quiconque porte une faute ou une responsabilité dans ce drame. »
Précisant que la Chypre du nord et la Türkiye ont mobilisé toutes leurs ressources pour les opérations de sauvetage, Ustel a présenté ses condoléances aux familles des personnes ayant perdu la vie dans l’accident et souhaité un prompt rétablissement aux blessés.
Patrice Assiongbon SOWANOU















