États-Unis 2026 : Trump lance un « Pass Fifa » pour accélérer l’obtention des visas des supporters

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États-Unis 2026 : Trump lance un « Pass Fifa » pour accélérer l’obtention des visas des supporters

À l’approche du Mondial 2026 (11 juin – 19 juillet), principalement organisé aux États-Unis, la Maison Blanche a dévoilé un dispositif inédit destiné à faciliter l’accès au territoire américain pour les millions de supporters étrangers attendus. Le président Donald Trump a annoncé lundi la création d’un « Pass Fifa », un mécanisme censé accélérer la prise de rendez-vous pour les demandes de visa des détenteurs de billets.

Cette annonce intervient dans un contexte où la politique migratoire, redevenue particulièrement restrictive sous l’administration Trump, suscite interrogations et inquiétudes. Accompagné du président de la Fifa Gianni Infantino, le chef de l’État américain a assuré vouloir garantir aux véritables fans de football des conditions d’entrée plus fluides.

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Selon Infantino, « entre cinq et dix millions » de spectateurs devraient se rendre en Amérique du Nord pour cette édition historique, organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada. Le « Pass Fifa » leur permettra de bénéficier d’un rendez-vous prioritaire auprès des services consulaires, une mesure destinée à réduire les délais d’attente souvent très longs.

Mais le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a tenu à rappeler que ce passe ne remplace en rien le processus de contrôle habituel : « Votre billet n’est pas un visa. Il vous garantit uniquement un rendez-vous accéléré. Les vérifications restent les mêmes pour tout le monde. »

Pour gérer l’afflux attendu, Washington dit avoir déployé 400 agents consulaires supplémentaires à travers le monde, doublant même les effectifs dans certaines ambassades.

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Cette annonce survient alors que depuis juin, les États-Unis ont interdit l’entrée sur leur territoire aux ressortissants de douze pays — majoritairement africains et du Moyen-Orient — et imposé des restrictions à sept autres. En principe, les équipes nationales participant au Mondial ne sont pas concernées par ces mesures. Pourtant, l’équipe féminine de basket du Sénégal avait dû renoncer à un stage de préparation aux États-Unis faute de visas, un épisode qui a alimenté le doute sur la réelle flexibilité du système.

Seize villes hôtes, dont onze sur le sol américain, accueilleront cette première Coupe du monde élargie à 48 équipes, un rendez-vous que les États-Unis souhaitent « sécurisé mais ouvert » — un équilibre encore à prouver.

Imam chroniqueur
Babacar Diop

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