
La communauté tchadienne est en deuil après la mort d’Alvine Mamadjimbaye, une ressortissante tchadienne de 27 ans, tuée par balle à son domicile de Syracuse, dans l’État de New York. Son mari, âgé de 35 ans, a été arrêté et poursuivi pour meurtre au deuxième degré.
Les faits remontent à la nuit du 23 juillet 2026. Selon les premiers éléments de l’enquête, la jeune femme a été atteinte d’une balle au cou alors qu’elle se trouvait dans son domicile. Son corps a été découvert le lendemain, le 24 juillet, après qu’un proche, inquiet de ne plus avoir de ses nouvelles, a alerté les autorités.
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Les secours, dépêchés sur place, n’ont pu que constater son décès.
Quatre jours plus tard, le 28 juillet, la police de Syracuse a interpellé Hassan A. Muse, 35 ans, présenté comme le mari de la victime. Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir tiré sur son épouse. Il est désormais poursuivi pour meurtre au deuxième degré. Les circonstances exactes du drame et le mobile restent à déterminer dans le cadre de l’enquête judiciaire en cours.
La disparition d’Alvine Mamadjimbaye suscite une vive émotion au sein de la diaspora tchadienne installée aux États-Unis d’Amérique ainsi qu’au Tchad, où vivent une partie de ses proches. Âgée de 27 ans, elle laisse derrière elle quatre enfants, dont le plus jeune est âgé d’un an.
Ses obsèques sont annoncées pour le 22 août 2026 à Syracuse.
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Au-delà de l’émotion qu’elle suscite, cette affaire rappelle que les violences au sein du couple continuent de faire des victimes dans de nombreux pays, sans distinction d’origine ou de statut social. Aux États-Unis d’Amérique comme ailleurs, les autorités sont régulièrement confrontées à des homicides commis dans un contexte de violences conjugales, un phénomène qui demeure un défi majeur pour les systèmes de prévention et de protection des victimes.
Celine Dou















