Tchad : Une mère et sa fille agressées dans leur champ d’arachide, l’inquiétude grandit à Laokassi

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Tchad : Une mère et sa fille agressées dans leur champ d’arachide, l’inquiétude grandit à Laokassi

Une mère et sa fille auraient été agressées alors qu’elles travaillaient dans leur champ d’arachide au Tchad. Les faits se seraient produits le mercredi 21 octobre 2026 au village de Kamkel, dans la sous-préfecture de Laokassi, département de la Dodjé, dans la province du Logone occidental. Cette nouvelle attaque présumée ravive les inquiétudes autour de la sécurité des populations rurales, notamment des agriculteurs.

Selon les informations rapportées par des sources locales, les deux victimes, identifiées comme Djetarlemgoto Orpha et sa fille, Mekilla Victorine, se trouvaient dans leur champ lorsqu’elles auraient été prises à partie par des hommes présentés comme des bouviers.

Les circonstances précises de l’agression, tout comme le nombre de personnes impliquées et les motifs de l’attaque, n’ont pas été établis de manière indépendante à ce stade. Il convient donc de rester prudent avant toute conclusion sur la responsabilité des personnes mises en cause.

Les deux victimes prises en charge dans un centre de santé

Après les faits, la mère et sa fille auraient été conduites au centre de santé de Baila Laotaye, où elles recevraient des soins. Aucune précision médicale supplémentaire n’a été communiquée sur la gravité de leurs blessures ni sur l’évolution de leur état de santé.

Cette agression présumée soulève une nouvelle fois la question de la protection des personnes qui travaillent dans les champs pour assurer la subsistance de leurs familles. Pour les populations rurales, l’accès aux terres agricoles et la possibilité de cultiver en sécurité sont essentiels à la vie quotidienne.

À Laokassi, les tensions entre agriculteurs et éleveurs inquiètent

L’incident intervient dans un contexte local marqué par des tensions entre agriculteurs et éleveurs. Ces dernières semaines, la situation à Laoukassi et dans certaines localités voisines a suscité des alertes concernant la sécurité des habitants, les activités agricoles et les risques de nouvelles violences. Des élus du département de la Dodjé avaient notamment appelé les autorités à intervenir face aux conséquences des affrontements signalés dans la région.

Ces tensions rappellent la fragilité de la cohabitation entre activités agricoles et pastorales lorsque les différends fonciers ou les incidents impliquant des troupeaux ne trouvent pas de solution durable. Mais chaque nouvel incident doit être examiné sur la base de faits établis, afin d’éviter les accusations collectives et l’aggravation des tensions entre communautés.

La sécurité des agriculteurs au cœur des préoccupations

Pour les familles rurales, aller aux champs ne devrait pas exposer à des violences. La protection des agriculteurs, la prévention des conflits et le traitement impartial des incidents demeurent des enjeux majeurs pour les autorités locales.

Dans l’attente d’informations complémentaires sur l’agression présumée de Djetarlemgoto Orpha et de sa fille, des éclaircissements sur les circonstances des faits et sur les éventuelles mesures prises par les autorités permettraient de mieux comprendre la situation.

Rédaction DUNIA NEW’S

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